Le Monstre jaune

Vous pouvez vous dire que vu mon titre, c’est un plagia des Simpsons ou des Mignons, mais mes personnages sont différents. Ils sont originaux, adorables ( sauf la nuit ) et tout petits…

Le matin ils sont joueurs, ils ont un pelage jaune et vert.
La nuit ils sont moins gentils, mais ça il ne faut pas le dire, sinon je connais une prof nommée Mme Grivet qui ne dormira pas cette nuit. Alors, les gens, soyez gentils et ne dites rien…

Olivia

Quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel

Il avança vers l’église. Quand il y entra, la musique perçante des orgues de la salle était tout sauf rassurante. Il trempa sa main dans la bassine pour se purifier. Avançant lentement vers un banc, il se sentit bercer par la musique sainte du lieu de culte. Il alluma une bougie et commença à réciter des paroles à glacer le sang. Il murmura un nom. «Anna, Anna… » Il entendit un accord mineur, n’ayant rien à faire dans la partition réalisée par l’orgue. Il sursauta et fit tomber sa bougie. En regardant autour de lui, il se rendit compte qu’elle était là. Il avança vers elle, sa seule raison de vivre, disparue à jamais dans les ténèbres de ses pensées. Il commença à courir, elle lui semblait si près… Mais arrivé à son but, il ne la vit plus. « Anna, je suis là, s’il te plaît, montre-toi. »
Il était seul, abandonné, il se munit du chandelier. Ses dernières paroles furent une chanson qu’il fredonnait toujours. «  Quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel, Tout en haut, Et les rêves dont vous rêvez , Une fois dans une berceuse… ». Un coup, un cri, un corps inerte et des amants enfin réunis.

Zofia

Midi – 1

Il est midi, l’heure du crime.
Le ciel est si sombre que je peux à peine voir où je marche.
J’arrive à distinguer, devant moi, une maison assez sombre.
J’entends un volet qui grince, une fenêtre qui s’ouvre, une main qui sort et…
« Mince ! Il pleut ! »

Marie

Le Grand Saut

Là dans une chambre piteuse un homme ayant marre de sa vie n’ayant pas de famille se dit qu’il n’avait qu’à ouvrir la fenêtre et faire un pas et tous ses malheurs s’arrêteraient, après tout ce n’est qu’une grande chute puis un très long sommeil. Une force en lui, lui dit de sauter et une de rester car il ne veut pas faire… Trop tard il l’a déjà fait. Une grande chute s’engage, une chute courte et infinie à la fois. Puis la mort.

Loghan

Le Chat

J’ai toujours rêvé d’avoir un chat, un petit minou à caresser, une boule de poil ronronnante. Alors à Noël, quand j’ ai reçu une boite miaulante, gémissante et humide, j’étais au 7ème ciel.

Mais bien vite, j’ai été moins enthousiaste en ramassant ses besoins dans tout l’appartement, en lui donnant ses croquettes ou en apprenant à ce félin mal élevé à aller dormir dans son panier. Mais le plus ennuyeux était que, chaque nuit, il venait miauler devant ma porte m’obligeant à le chasser à coup d’oreiller.
Et puis un jour, il n’est plus venu chercher sa pitance, ni des caresses. Je me suis dit qu’il en avait assez de recevoir des coups de coussins. Par contre, il était toujours là à gémir devant ma porte close. Je sortais pour le chasser mais à chaque fois, il était parti avant que je ne puisse l’apercevoir. Pourtant, une fois, j’ai pu le voir et je me suis fait la réflexion que son ombre ne ressemblait pas à celle d’un chat …mais bon, j’avais dû rêver. Et les jours suivants, j’ai remarqué qu’il n’avait pas touché à sa gamelle. Cela devenait de plus en plus inquiétant. Un matin, après une nuit mouvementée (je n’avais pas eu le courage de courir après mon chaton), j’ai découvert mon chat, mort. Tout à coup, j’ai entendu un miaulement rauque, qui n’avait rien d’animal.

Mathilde

Ce livre

Ce livre, je l’ouvre tous les jours et il me déprime quand j’écris dedans.

Ce livre, change de couleurs chaque deux ans.

Ce livre, a souffert en m’endentant chanter, m’énerver, ces notes le font souffrir.

Ce livre, a mal quand il est dans mon sac.

Ce livre, finira dans la poubelle à la fin de ma scolarité.

Ce livre c’est mon agenda.

Anna et Méline

Si seulement

Si seulement aujourd’hui était un jour normal. Si seulement Adalyn n’avait pas reçu ce message. Ce message, d’un numéro inconnu qui s’était affiché sur son téléphone.

« Bonjour, Adalyn. Je te vois. Je sais qui tu es. Si tu ne me crois pas, regarde ton volet… »

Si seulement la jeune fille n’avait pas trouvé un couteau planté sur son vieux volet en bois. Un couteau tranchant, la lame dégoulinante d’un liquide rouge visqueux. La nuit était venue. Et si seulement Adalyn n’avait pas vu la main se plaquer contre sa fenêtre. Si seulement elle n’avait pas senti une ombre s’approcher d’elle et la saisir. Si seulement la jeune fille n’avait pas senti cette main sur sa gorge qui serrait, serrait, jusqu’à ce qu’Adalyn tombe dans les ténèbres. Si seulement ça n’était jamais arrivé.

Aude

12h03

C’est 12h00. 12h03 pour être précis. Je suis seul dans la cuisine en train de manger des pâtes à la sauce tomate. La télé est allumée sur la chaine 2. Le présentateur porte une chemise vert pistache avec des chaussures couleur chocolat. Quel style ringard! J’ai terminé mon repas. Mais, il y a un problème. Je dois le faire sinon je me sentirais mal. Et si quelqu’un me voyait faire? La police m’embarquerait c’est sûr. Bon, tant pis. Je regarde le frigo, je l’ ouvre et là…je prends un flan un chocolat.

Lena

Le Chalet – 1

Il était une fois, un petit village perdu dans les montagnes, en Suisse. Une famille qui s’ appelait Lismys, venait d’emménager dans un petit chalet abandonné depuis longtemps. Ils étaient six, dont deux petites jumelles de 6 ans, un garçon de 11 ans et un de 15 ans. Les parents avaient touts les deux 40 ans. Cette grande famille était adorable, tout le monde au village les trouvaient très gentils. Les enfants furent quand même étonnés par le peu de personnes qui y habitaient. Le couple avait voulut emménager dans ce chalet une semaine avant la pleine lune. La maison en bois comportait quatre chambres, trois étages en comptant la cave. Cela faisait une semaine qu’ils avaient emménagé. Toute la famille était sortie au restaurant sauf le garçon de 15 ans et sa copine. Ils regardaient un film d’horreur. La jeune fille avait froid, alors ils allèrent chercher une couverture à la cave. En remontant les marches de l’escalier, ils entendirent un grincement de porte. Ils n’eurent pas le temps de s’enfuir que quelqu’un attrapa la fille par les cheveux et l’entraîna derrière lui. Le jeune homme se retourna mais ne vit plus personne. Il courut le plus vite possible a l’étage et referma la porte a clé. Il entendit des cris étouffés, ceux de la jeune femme.

Marina et Edma