La rencontre de mon ami

Un garçon parlait avec deux filles à côté du « Mottier D », mais il se sentait quand même seul parce que parler avec des filles tout le temps, c’est ennuyeux. Il n’a ni frère, ni soeur, dans sa famille.
Un jour, je suis allé chez lui, et nous avons commencé à parler ensemble pendant toutes les récréations. Plus je parlais avec lui, plus il se sentait ouvert. Le temps passait, donc mon nouveau copain m’a présenté ses amis qui n’étaient pas dans sa classe. Maintenant je le connais depuis une année et je joue avec lui et ses copains.

Arno

La page arrachée

Sa soeur avait beaucoup de mal à le croire.
Un monstre dans ton armoire ?
Oui ! répondit le garçon pétrifié de peur.
Les deux enfants étaient seuls chez eux, leur mère et leur père était au travail. Il était 20h Sam devait aller dormir mais c’était impossible. Il n’osait même pas aller dans sa chambre.
Marie tu peux venir ?
Sa soeur dont la tête était perdue dans un livre, arriva.
Tu veux que je regarde dans ton armoire c’est ça ?
Le garçon fit un signe de la tête. Marie décida de le faire. « Après tout, un monstre dans un placard c’est complètement débile » se dit-elle. Marie ouvrit la porte…
Wow des habits! Tu as trop d’imagination.
Le jeune garçon ne comprenait pas, il était sûr de ce qu’il avait vu. Il décida finalement d’allé se coucher. Mais pendant la nuit Sam se réveilla par un drôle de bruit, il regarda autour de lui mais il ne vit rien. Mais il vit que son armoire commençais a bougé. Il se leva, alla vers l’armoire il l’ouvrit…

Kevin

La page arrachée

Le gamin à ma droite tremblait à en faire tomber les feuilles d’un arbre. La créature devant moi me faisait terriblement peur. Il était grand, il avait de grands bras terminés par de longues griffes. Il s’avançait vers moi à pas lourds. Alors je pris mes jambes à mon cou. L’enfant était petit, je faisais une tête de plus que lui, il transpirait transpirait à grosses gouttes. Il s’en alla vers la forêt qui était derrière nous.
J’allais partir en courant lorsque je me rappelais que le monstre qui se trouvait devant moi
n’était en effet qu’un Pokémon. Alors je sortis la Pokéball de mon sac et je l’envoyai sur
le Pokémon. Puis la Pokéball roula à côté du Pokémon et le monstre se fit aspirer dans la balle, mais il en ressortit. J’allais me faire manger, dévorer pour pourrir ici sans que personne ne se souviennent de moi. Mais non, la créature se fit réaspirer dans la Pokéball et je lâchai un soupir de soulagement.

Louis

La page arrachée

Il entra dans l’eau froide qui lui arrivait rapidement à la taille. Il chercha le regard complice de cette petite qu’il avait tant aimée mais il ne vit qu’un visage livide et des paupières closes pour l’éternité. Il ne pouvait se résoudre à abandonner ce petit corps, à le laisser sombrer. Et pourtant il le fallait. Le corps de cette fillette témoignait de sa violence et de sa santé mentale instable. Elle était une preuve à elle seule. Alors, il la laissa couler en même temps que ses larmes.

À ce moment, il sentit quelque chose se briser en lui. Cette petite était son pilier, sa force et sans elle tout allait s’effondrer, toute la façade qu’il avait construite pour montrer aux gens qu’il était normal et sain d’esprit allait s’envoler en fumée. Sans sa princesse il n’était plus rien, sa vie n’avait plus de sens. Il alla donc chercher des pierres, qu’il mit dans son sac à dos et dans ses poches. Il grimpa sur les rochers qui surplombaient le lac où reposait maintenant sa fille. Il ferma les yeux et se rappela les bons moments passés avec cette petite qui l’aimait toujours même quand il était violent avec elle. Tout à coup, un cri plein de regrets et de larmes jaillit de sa gorge: « Elle n’avait que sept ans ! » Il regarda alors les eaux noires et …

Mathilde

La page arrachée

Tout d’un coup, Adèle se réveilla et essaya de reprendre son souffle. Elle essuya son front en sueur et décida de se lever et d’aller prendre l’air sur son balcon. Le vent soufflait et ses cheveux roux virevoltaient dans le souffle glacial de l’hiver. Elle reprit son souffle et elle décida de monter sur la rambarde et s’assit. Elle pensa à tout ce qui lui était arrivé après que cette personne, aussi indigne qu’elle soit, était entrée dans sa vie. Elle réfléchit au fait que, si elle ne lui avait pas adressé la parole, tous les problèmes qu’elle avait aujourd’hui ne seraient jamais arrivés. Mais un craquement brusque interrompit ses pensées. Elle se retourna, scruta sa chambre. Le vent soufflait de plus en plus fort et ses rideaux volaient dans tous les sens. Elle se retourna, regarda de ses yeux vairons le lampadaire qui clignotait dans l’obscurité. Elle sentit une main sur ses lèvres et elle hurla. Mais c’était trop tard.

Zofia

La page arrachée

Walter rentra alors dans la grotte humide et effrayante. Il se retrouva nez à nez avec le loup. Il avait des yeux couleur émeraude qui brillaient dans l’obscurité de la grotte. L’animal avait également un pelage soyeux et des griffes et des crocs qui intimaient le respect. Walter, à la fois exalté et impressionné par le mammifère se trouvant devant lui, osait à peine respirer. Le jeune garçon s’attendait au pire. Qu’allait faire le loup?
Allait-il l’attaquer, le manger? Mais le loup ne bougea pas, il se contentait de regarder le garçon de ses yeux bleus. Et le garçon comprit vite pourquoi: l’animal était blessé au flanc gauche. Walter s’approcha lentement du loup. Curieusement, le mammifère ne bougea toujours pas. Le garçon n’était plus qu’à trente centimètres de la tête du loup. Quand Walter sortit de sa poche un bandage pour soigner le carnivore, le loup se laissa faire. Walter, stupéfait, soigna l’animal. Quand il eut fini, le loup lui sourit et Walter sortit de la grotte suivi du mammifère …

Arthur

La page arrachée

sont venus à la maison. Je suis caché dans mon armoire, une lampe-torche à la main, je suis mort de peur. J’entends maman hurler, il faut que j’aille la voir, je serai vite de retour.

20 août
C’était bizarre; maman pleurait, assise sur le sol du salon. Elle m’a tendu une étoile et m’a dit de l’épingler à ma chemise. Elle s’est remise à pleurer et m’a renvoyé dans ma chambre. J’ai peur, je crois qu’il y a quelque chose d’anormal.

22 août
Cher journal, ça fait deux jours que je ne t’ai pas écrit. Maman et moi étions très occupés, nous avons commencé à creuser un trou dans le mur derrière l’armoire. Elle dit qu’il y aura peut-être des hommes qui reviendront à la maison, si ça arrive je devrais m’y cacher. Et que si maman partait avec ces hommes je ne devrais pas m’en faire, elle reviendrait vite.

23 août
Aujourd’hui des hommes sont venus à la maison alors j’ai couru me cacher derrière l’armoire, j’y suis encore même s’ils sont partis. Je vais sortir, je te donnerai des nouvelles.

23 août
Maman m’a dit qu’on avait gagné un voyage à Auschwitz et que le transport en train serait gratuit! Je vais …

Benoît

La page arrachée

PLUS VITE, PLUS VITE !!! hurle une voix dans ma tête. Je cours, cours à m’en arracher les poumons. Le vent glacé fouette mon visage rougi par l’effort. Je continue à courir, plus vite que je n’ai jamais couru. Un point de côté me déchire le ventre mais je ne m’arrête pas. Sinon il va me rattraper. J’arrive sur la route, je traverse sans me poser de questions. Une voiture me frôle en klaxonnant ce qui me pousse à aller encore plus vite. T’ARRÊTE PAS !!! me dis-je à moi-même. Ma gorge est asséchée, elle me brûle, me fait souffrir. Mes jambes faiblissent. Je tousse, ça fait mal. Mes jambes ralentissent. NON, PAS MAINTENANT ! Des larmes coulent sur mon visage, brûlant mes joues. Mon ventre se serre de douleur. Je n’en peux plus… Soudain, une main m’attrape et me fait me retourner. NON ! Je vois son visage balafré. Sa main armée se dresse. Je pleure, mes jambes ont juste envie de s’écrouler. Je hurle, crie désespérément. Puis, plus rien.

Aude

Alzheimer

Ce nom ne signifiait rien pour moi avant que mon grand-père ne soit confronté à cette terrible maladie. Ça a commencé par de petits oublis sans grande importance. Toutes ces absences sont devenues de plus en plus inquiétantes. Et puis, quand il a commencé à essayer de téléphoner avec une calculatrice, à mettre un kilo de sel au frigo ou à oublier le nom de son amie, ça devenait de plus en plus grave. Lui ne se rend compte de rien, il a juste envie de rester tranquille chez lui et dans son jardin. Mais un jour, on va devoir le mettre dans un EMS et j’ai peur qu’il ne le supporte pas.

Avec mes parents on parle de ses oublis en rigolant (pour ne pas pleurer) mais moi je n’ose pas leur dire que cela m’inquiète.
Alors, j’ai écrit ce texte pour leur expliquer qu’à chaque fois que je vais le voir, j’ai peur qu’il oublie qui je suis et tout simplement, qu’un jour, il ne soit plus là.

Mathilde

la Pendaison

Il y a des personnes qui sont joyeuses dans la vie tous les jours. Elles rigolent, elles vont bien, elles sont en pleine formes, elles ont un travail et elles sont fières de leur vie.
Mais il y a des gens qui sont plongés dans le mensonges .
Ils n’ont pas de vrais amis. Ils se demandent si ils sont importants ou pas dans la vie d’autres gens.
Ils n’ont pas assez d’argents pour se payer de vrais vêtements. Ils sont enfermés dans leur appartement. Ils viennent dans les déchets, ils ne sortent que pour acheter de la drogue. Leur seul soutien .
Ils voient un grand fossé qui se creuse entre eux et la vie sociale. Ils passent leur vie dans un trois pièces en train de regarder leur téléphone.
Ils reçoivent un message de leurs parents le message qui dit
« Nous sommes désoles de t’annoncer que ton grand-père est mort. »
Toutes les choses s’accélèrent, ils se souviennent qu’ils ont une corde et un tabouret. Ils se disent qu’ils ne servent à rien et que le monde irait mieux sans eux et le moment fatal arrive: la pendaison .

Pascal