Musée d’ethnographie

Nous sommes allés au musée d’ethnographie à Genève, suivre une exposition sur la mort, pour connaitre plusieurs rituels.
Au bout d’un moment, le guide nous a expliqué comment faire une tête réduite: il faut couper la tête d’un guerrier. C’était souvent à la guerre que les guerriers tuaient. Il y avait trois âmes: l’âme normale, l’âme vengeresse et l’âme guerrière. On faisait les têtes réduite pour que l’âme vengeresse ne se venge pas.
Pour se faire, il faut enlever la peau (le guide nous a dit que ça s’enlevait comme un gant). Il faut aussi vider la tête et mettre du sable pour que ça reste rond. Dernière étape: la faire bouillir et quand tout est fini ça fait un beau collier. Après il nous a parlé de comment la mort était vue par différentes religions.

Méline

 

Les couleurs du physiscope

Jeudi dernier nous sommes allés au physiscope et un monsieur nous à expliqué que l’être humain ne peut voir que trois couleurs (le bleu, le rouge et le vert) et que toutes celles que nous voyons c’est en fait le cerveau qui les trouve dans une ligne de couleur. On a pris aussi qu’il y a une infinité de couleurs dans l’arc-en-ciel. Le monsieur nous a montré que dans le blanc il y a trois couleurs et c’est celles que nous voyons et il nous a donné des lunettes qui permettent de décomposer le blanc en ces trois couleurs que nous voyons.

Basile

Compte rendu du musée

On est allé au musée de l’Ethnographie, jeudi dernier. « L’ethnographie » veut dire « l’étude des peuples ». Ce musée-là parlait de la mort dans les différents peuples, les différentes religions. On y a parlé de rituels. C’est à dire des rassemblements de gens qui suivent un chef et reproduisent tous les mêmes mouvements. Le musée était un petit peu glauque mais intéressant. à part quand il y avait les têtes coupées réduites… Mais sinon il y avait une salle avec un grand écran où ils diffusaient une espèce de musique très bizarre, lente et stressante. On a commencé à danser en rythme, lentement. On aurait dit qu’on était en transe ! Le pire, c’est que les gens derrière la salle voyaient notre ombre. Ils pensaient qu’on était possédé ! C’était drôle et en même temps j’ai appris des choses sur les autres religions et c’était intéressant. Après on est allés au Physiscope. C’est un musée qui parle de physique. Là on nous a parlé des couleurs. Je ne savais pas que l’Homme voyait seulement trois couleurs ! J’étais impressionnée. Je suivais tout ce que le « guide » disait parce que je ne savais rien de tout ça, ça m’a permis d’apprendre des choses! La visite était super intéressante et je me suis aussi bien amusée !

Aude

Visite au musée d’ethnographie – À le recherche du secret de la mort

Jeudi, 13 décembre 2018.
Ce jour, nous avons quitté notre ville, le Mont, pour découvrir le secret de la mort…
Notre classe est partie en sortie à Genève pour visiter le musée d’Ethnographie.
Pendant notre visite, nous avons eu la chance d’avoir un guide pour nous expliquer l’origine de leurs objets.
Il nous a raconté que, dans la religion bouddhiste, la mort n’était qu’un passage au Nirvana.
Et dans le passé, les chefs de village ont ordonné de faire une sorte de mannequin qui leur ressemble pour mettre leur cadavres dedans.
Il y a eu même des tributs sauvages qui ont sacrifié des personnes pour les offrir à leur dieu.
En fin compte, j’ai appris que chaque religion donne une signification différente de la mort.

Daniel

Visite au musée d’Ethnographie – La tête Jivaro

Nous sommes allés visiter le musée d’Ethnographie où nous avons vu
une tête Jivaro. Ce peuple, en temps de guerres tranchait la tête des guerriers ennemis vaincus. Car ils croyaient que tout être vivant avait deux états d’âmes: l’âme vengeresse et l’âme guerrière.
Ils avaient peur que l’esprit vengeur vienne les hanter chez eux. Ils rapportaient les têtes chez eux et les vidaient de tous leurs os et organes. Puis ils remplissaient la tête de galets et ils la trempaient dans une sorte de bouillon de légumes pour la faire rétrécir. Ensuite, ils lui cousaient la bouche et les yeux pour que l’âme ne puisse pas sortir. Pour finir, après quelques incantations, ils laissaient la poupée quelque part dans leur maison et s’en servaient comme élément de décoration.

Arthur

Sortie au musée d’ethnographie – Visite du musée des morts

Jeudi dernier, nous nous sommes dirigés au musée d’Ethnographie. On est allé en train et pendant le trajet nous avons joué à « Poker face », le but est de faire des blagues et il ne faut pas rigoler. Quand nous sommes arrivés, nous nous sommes directement rendus au musée. Le guide nous a d’abord expliqué que Ethnographie voulait dire description du peuple. Puis, il nous a parlé d’une recette de cuisine: le « Tsantsa ». En premier, il faut couper la tête de quelqu’un que vous n’aimez pas trop. Puis il faut la vider avec une petite cuillère en bois, ensuite on enlève la peau et pour finir il faut mettre la tête dans l’eau. Attendez environ deux heures et la tête aura rapetissé. Puis après, il nous a laissé du temps libre pour visiter le reste du musée.

Kevin

Visite au physiscope de Genève – Les Couleurs

La personne qui nous servait de guide nous a expliqué qu’il y avait une infinité de couleurs
et que notre oeil ne voyait que le vert, le bleu et le rouge. Il nous a
dit que le noir et le blanc étaient des nuances, c’est-à-dire que le
blanc renvoie toutes les couleurs et que le noir les absorbe toutes.
Puis, on a fait une expérience où il a fallu faire un puzzle sous des lumières
de couleurs différentes. Plus tard, nous sommes repartis.

Louis

Jules

Jules possédait une petite boîte, il avait cette boîte depuis ses onze ans. C’était sa version à lui de la boîte de Pandore, l’ouvrir pourrait ravager son monde… ou du moins son lycée. Il avait de quoi faire tomber les plus hauts. Il savait que des tas de gens seraient heureux de les voir chuter. Depuis ses onze ans, il prenait soin de rédiger chaque horreur que commettaient ses ennemis.
Des horreurs restées secrètes étaient sur le point d’être révélées. C’était le moment d’agir, cinq ans à supporter ces imbéciles… C’est pour ça que Jules a pris sa fameuse boîte et l’a ouverte. Elle contenait six lettres; sur l’une il avait écrit: « 26 septembre, Mia et Cassandra ont fait la misère à Flint aujourd’hui… elles ont détrempé ses affaires, détruit ses chaussures et l’ont poussé dans le canal. » Sur une autre; « Mia et Fred ont ridiculisé Christophe aujourd’hui, 27 septembre 2046, ils l’ont poussé et frappé une fois qu’il était à terre, ils ont écrit des insultes sur sa place et l’ont suivi jusqu’à chez lui. » Il avait assez attendu, il devait mettre les lettres dans son sac et aller en cours pour les donner au principal.

Benoît

La page arrachée

Qu’est-que tu dis, il n’y a rien dehors!
Mais je te jure, j’ai vu un truc bouger!
ça ressemblait à quoi?
Ça avait quatre pattes, une queue et des yeux rouges!
Mais c’est un chien, réfléchis deux secondes!
Non je te jure, ce n’était pas un chien, ça avait des piques sur le dos.
C’était des branches, arrête d’être parano!
Mais je te jure!
Tu m’énerves, va te coucher!
Tout en tremblant, Michael va se coucher, il n’arrive pas à dormir.
Mais tout à coup il y a un énorme bruit.
Sarah court à l’étage en entendant les cris de son frère mais elle ne trouve aucune trace de Michael.
Elle voit la fenêtre ouverte.
Puis le garçon sort de derrière la porte et saute sur sa soeur en faisant un grognement digne d’un chaton.
La fille crie mais le garçon commence à rigoler.
Je t’ai bien eue! dit Michael.
Ne fais plus jamais ça, la prochaine fois je t’étripe!

Loghan

La page arrachée

Je me levai tranquillement de bon pied. Je descendis pour aller déjeuner. Je me préparai pour aller comme tous les jours à l’école. Mais je sentai que ce jour allait être spécial, j’étais en retard pour l’école donc je ne fis pas plus attention. À la fin de la journée rien de spécial n’était arrivé.
Je rentrais tranquillement quand je vis une feuille déchirée de cahier se faire porter par le vent de l’automne.
Je décidai de l’attraper.
Et je commençai ma lecture:
« Que la, ou les personnes qui lisent ses phrases viennent m’aider. Ce message est un message d’urgence. Mes élèves me maltraitent en écrivant des textes d’horreurs qui parlent de meubles hantés, de suicide ou de décapitation. Venez m’aider pour stopper cette vague d’élèves qui écrivent des textes d’horreur qui me font faire des cauchemars effroyables…
Venez à l’école du Ch. du Mottier,1052 Le Mont-sur-Lausanne.
Mme Grivet. »

Pascal