Le masque

Chaque personne porte un masque, ne montre qu’une facette d’elle. C’est sa façade qui lui permet d’éviter les questions, un sourire qui sonne plus vrai que jamais. Une bonne humeur artificielle, pour cacher un malheur réel, un élan de folie, pour cacher un véritable ennui. Son arrogance, pour dissimuler ce manque de confiance. De la rage, pour essayer de tourner la page.

Benoît

Le Lundi

Le jour où il faut aller à l’école.
Le pire moment de la journée
est le moment où il faut y aller.
À l’école on fait se qu’on déteste
c’est-à-dire « travailler ».

Louis

L’enveloppe dans la poubelle

Il est midi trente et je peux enfin prendre ma pause déjeuner. En passant devant le bureau de mon collègue Damien, je m’arrête. Je prends toujours ma pause avec lui. Mais il n’est pas là. Bizarre, je vais voir s’il a laissé un mot sur son bureau, mais il n’y en a pas. En passant devant sa corbeille à papier, je remarque une enveloppe jaune. Oh, mais c’est un bulletin de salaire. Damien la peut-être oubliée. Alors je la prends, mais l’enveloppe est déjà ouverte. Un décompte en tombe. Alors, indiscrètement, je la regarde. En lisant le papier je fais une découverte. Damien, mon collègue et ami, qui fait exactement le même travail et qui a fait les mêmes études que moi est payé 20% de plus que moi! Je prends la feuille et pars à la cafétéria pour montrer ça à Caroline, Mélanie, Josette et Antoinette.

Elles sont toutes les quatre révoltées. Nous nous dirigeons
ensemble dans le bureau du directeur.

Monsieur le directeur c’est injuste. Pourquoi nous, qui travaillons autant que les hommes, sommes payées 20% de moins que les hommes? nous plaignions-nous.

Vous êtes des femme alors c’est tout naturel que vous soyez payée moins, mesdemoiselles ! répond le directeur

Alors sans rien répondre nous lui tournons le dos et partons.

C’est injuste! se plaint Mélanie.

Nous sommes tout à fait d’accord avec toi, répondent Josette et Antoinette.

Et toi Annette qu’en penses-tu, toi qui nous a montré le décompte? demandent les trois filles.

Je trouve que c’est injuste comme vous le dites et que c’est outrant. Et il faut faire bouger les choses!

Emma et Edma

Les amis

Les amis ça sert a tout.
Ça sert à nous réconforter quand ça ne va pas.
Ça sert à créer des super moments inoubliables.
Bref il faut avoir beaucoup d’amis dans la vie…

Emma

Froid

Je grelottais seule, dans le froid de ma vie. Elle était si lisse, si triste, si vide. Elle était sombre, dure. Je me battais tous les jours pour ne pas rester coincée dans la glace à tout jamais. Chaque seconde qui passait était une lutte contre l’hiver. Pour ne pas tomber dans la crevasse cachée sous la neige. Puis, pendant un jour de grêle, je t’ai vu. Tu dégageais une chaleur agréable. Je me suis approchée de toi et je ne grelottais plus du tout. Tu m’a souri, en même temps tu as enlevé le froid qui me tuait chaque minute. Maintenant, tu restes près de moi. Tu me réchauffes quand ça ne va pas. Ma vie est devenue vivante, réchauffée. Je ne pleure plus. Tu es le marin qui a brisé l’iceberg de ma triste routine.

Aude

Soir d’horreur

Un soir d’Halloween, nous sommes parties faire du camping dans la montagne. Nous avons planté nos tentes et sommes allées pêcher pour manger.

Quand nous avons allumé la radio, nous avons entendu la description d’une femme assassin dans la montagne où nous étions. Elle était grande et très mince, elle avait de longs cheveux noirs, des yeux verts, un regard glacé et elle avait une peau presque blanche tachée de sang.

Comme c’était le jour d’Halloween, nous avons cru que c’était une plaisanterie. Mais en écoutant la radio, on a compris que ce n’était pas une plaisanterie mais à cause de toutes les descriptions données, tout les meurtres commis et des corps mutilés. Tout à coup on a vu la fermeture Eclaire de la tente s’ouvrir très lentement. Ensuite, nous avons vu une tête de femme à quatre pattes qui ressemblait à la description donnée par la radio. Elle était en train de nous sourire diaboliquement et elle s’est rapprochée lentement…

Anna Méline

Dans la peau d’une femme – Violence domestique

Pourquoi tu m’as fait ça ?!
Mais je t’ai rien fait !!!
Tu veux de nouveau que je te frappe !?
Non, s’il te plait. Ne me frappe pas. Aïe. Non pitié!
De toute façon, tu es inutile si je t’ai épousée c’est par pitié pour ton père. T’es c*nne!!

Deux semaines plus tard, à l’église.

– Maria nous a quittés dans de tragiques circonstances, nous lui souhaitons la paix éternelle au paradis.

En 2017, dans le canton de Vaud les cas de violence domestique sont près de 45% des infractions avec de la violence. Sur tous les cas de violence domestiques, 74 % des personnes touchées sont des femmes et une sur deux meurt de ces violences graves. Pourquoi ? Parce que les femmes aiment leur mari et que certains hommes se croient au dessus de leur femme. Pourquoi ne quittent-elles pas leur bourreau ? Parce qu’elles ont peur, qu’elles sont obligées de rester avec leur mari et qu’elles ne savent pas où aller.

Sources: Bureau de l’égalité

Erjon, Basile et Pascal

Les vacances de l’enfer (chapitre 2 )

Mais où sommes nous? dirent les filles d’une voix apeurée.
Mais attendez les filles, laissez-nous déjà nous présenter. Donc moi je suis James le plus âgé, lui c’est Olivier je pense que vous le connaissez, le grand brun c’est Oscar et pour finir le p’tit blond, là, c’est Joaquin.
Ok maintenant on connait vos prénom, mais qu’est-ce qu’on fait ici ?!!! hurla Blaire.
Pas de panique mes jolies, on va s’occuper de vous, dirent les trois garçons.
Suivez-nous, on va aller dans une petite cabane! hurlèrent les garçons.

Un peu plus tard il faisait très sombre et James, Olivier, Oscar, Joaquin, Blaire et Serena arrivèrent devant un petite cabane.
Et d’un coup Olivier sortit une arme de sa poche.
-Mais qu’est-ce que tu fais mec, c’est quoi cette arme ? interrogea Oscar.
-Ça? C’est la troisième partie de mon plan! s’exclama Olivier.

-Ne t’inquiète pas James, tu ne seras pas le seul, dit Olivier.
Puis il tira une balle dans le coeur de James, et son corps inerte tomba sur le sol.
Oscar, Joaquin, Serena et Blaire coururent dans la forêt et Olivier les poursuivit.
-Au secours ! hurlèrent les quatre jeunes.

Emma et Edma