Dans l’allée

Le ciel est bleu et les oiseaux chantent quelquefois. Il y a une petite brise très légère et le soleil tape fort. Les enfants jouent avec leurs parents et pleurent quand ils se font mal. Les voitures et les bus passent les uns après les autres, de temps en temps il y a un ou deux piétons qui se baladent sur le trottoir. Les autres élèves de la classe sont tous assis ou couchés par terre ou sur un banc. Le peu de vent qu’il y a par moment fait bouger les feuilles des arbre et fait virevolter mes cheveux, on dirait qu’ils dansent. C’est apaisant. Quelque fois des insectes viennent vers moi et repartent aussitôt. Mais parmi tout ce calme et cette tranquillité, le bruit incessant des voitures est malheureusement encore et toujours là. Il ne s’arrêtera donc jamais? A côté de moi je vois ces enfants qui jouent et rigolent, et je me demande ce qui se passerait et comment je vivrais si j’étais comme eux maintenant. Est-ce que je serais heureuse vraiment ou est-ce que ce n’est qu’une apparence? Qu’ils donnent pour qu’on ne voie pas qu’ils sont tristes? Je ne le sais pas. Mais je me souviens un peu de moi quand j’étais petite et que je venais jouer sur cette place de jeux avec ma maman. Et je me dis que le temps passe beaucoup trop vite, et qu’on ne profite pas assez des gens qu’on aime. Car on ne sais jamais quand est-ce qu’ils vont partir de ce monde ça sera peut-être malheureusement demain qui sait.

Jessica

Comparable

Comparable

L’ école c’est pareil à un zoo : tout le monde veut en sortir.
L’apparence c’est comme un mari ou une femme: parfois, ça trompe.
Les résultats scolaires c’est comme le divorce: on ne s’y attend pas forcement.
Le dessin c’est comme la vie : des fois il faut tout redessiner.
La musique c’est comme une formule magique : quand on l’écoute on est dans un autre monde.
La gymnastique c’est semblable à la vie: des fois on tombe mais il faut se relever.
Les devoirs c’est comme faire du sport : des fois on a la flemme, mais c’est pour notre bien.

Chiara

Le Mont

Sur ma photo, vous ne le voyez pas, vous ne le ressentez pas et pourtant les oiseaux chantent, la bise passe sur les feuilles de l’arbre. Là-bas, il y a une route qui monte, qui tourne à droite puis à gauche. Si on tourne à droite il y a l’école, si on tourne à gauche, il y a la poste mais on ne la voit pas parce qu’il y a un buisson devant. Si on regarde tout droit il y a un cimetière, derrière le cimetière il y a une maison entourée d’une haie.

Louis

La nature qui s’offre à nous

L’allée du parc se révèle être un petit coin détente, même si nous entendons les voitures passer ou des enfants s’amuser.
On peut sentir l’odeur d’herbe et on la voit légèrement bouger à cause de la brise fraiche qui frôle notre visage.
Les feuilles des arbres ont l’air de danser tout comme nos cheveux.
Quant aux vieilles feuilles, qui sont tombées, glissent calmement sur le sol en pierre.
Le ciel, qui est dégagé, nous laisse apercevoir une belle couleur bleu clair.

Jess

Description – Exercice

C’est une boite jaune avec un chien illustré dessus avec écrit « BRAVO ». Il y a aussi une serrure sur le côté. À l’intérieur il y a des sachets jaunes pour ramasser les crottes des animaux. La boite est accrochée sur un lampadaire. Il y a une ouverture ovale au milieu de la boite pour prendre les sachets.

Eliya

Le fantôme de Charlie Chaplin

Quand j’avais 10 ans, j’habitais une grande maison et comme tout le monde j’aimais beaucoup jouer à la console, mais je croyais déjà énormément au fantôme. Dans cette maison, il y avait un studio au sous-sol et c’est là qu’il y avait ma plateforme de jeux. Tous les jours à peu de chose près, je descendais jouer, sauf qu’à mon âge j’avais quand même peur d’y aller car on devait passer par le garage pour accéder à la pièce. Pour vous donner une idée de comment était le studio, il y avait un tout petit couloir vide et au fond la télé sur laquelle je jouais. Un jour, je passe par le couloir et je vois du coin de l’oeil une forme humaine ressemblant énormément à Charlie Chaplin. Quand je me retourne pour voir ce que c’était, je vois une pile de chaise. Le lendemain, je dis à un ami ce qu’il s’était passé et il m’a raconté que lui aussi a vécu la même chose. Nous avons passé toute la journée à parler de ça en vain.

(histoire vraie)

Erjon

Dans la peau d’une femme

Un jour, quand j’avais six ans, j’ai vu mon frère faire de l’escrime. Et là j’ai compris que je voulais en faire moi aussi. J’ai alors décidé de demander à mon père de commencer à manier le fleuret. Mais il n’a rien voulu savoir et m’a envoyée dans ma chambre pour le reste de la soirée.

(12 ans plus tard)

Ce soir c’est décidé, je pars de la maison. Pendant douze années, j’ai observé mon frère durant ses cours particuliers. Maintenant c’est à mon tour de faire de l’escrime. Alors c’est décidé je pars!

(2 mois plus tard)

Depuis deux semaines, je vais m’entrainer dans un gymnase tous les vendredis. Pour cela j’ai dû me couper les cheveux, je porte une bande de tissu sur la poitrine et des habits larges pour cacher mes formes. Mais je peux enfin faire le sport qui me plait.

(4 ans plus tard)

Ça y est je suis aux Jeux Olympique! Après de nombreuses manches (plusieurs gagnées et une perdue), vient l’heure des résultats. Je suis impatiente et angoissée. Le jury annonce que je suis à la troisième place. Au moment où je suis sur le podium, j’enlève mon casque, j’ôte ma combinaison et la bande qui comprime ma poitrine. Un murmure s’élève alors de la foule « C’est une femme?! » Je m’exclame alors: « Eh oui je suis une femme! Et regardez comme je suis allée loin! A toutes les femmes du monde, je crie: croyez en vos rêves! ».

Mathilde et Méline

El sombrero de la muerte

C’était un enfant, perdu, dévoré par la vengeance, par la peur et par la rage. Depuis l’incident de l’assassinat de sa famille qui s’était déroulé devant ses yeux, il n’avait personne avec qui rester. Il grandit à côté du plus grand cartel du Mexique, Juàrez.
Pour se faire partie de ce cartel, il devait tuer une victime puis boire son sang et enlever ses intestins. Il réussissait sans problème: la soif de vengeance coulait dans ses veines. Il monta les échelons petit à petit. Cela fit 8ans qu’il était dans cet cartel.
A 16 ans il était tueur à gage. Il tuait ses victimes sans pitié. Il recevait de l’argent pour chaque assasinat, obligé de faire 14 à 16 victimes par semaine, au nom du Cartel. Il était respecté par son gang. Le chef du cartel se fit tuer par le gang rival de la familia. L’adolescent devint chef du clan. Il envoya de la drogue partout dans le Mexique et dans l’Amérique du sud. Toutes les patrouilles de police le recherchaient mais nombreuses d’entre elles furent tuées d’une balle dans la tête.
Arriva un jour où son tour vint venu.

Maxim et Ardian

Dans la peau d’une femme

Les injustices de la femme

Aujourd’hui, quand je me balade dans la rue, je ne me sens pas en sécurité car je sais, qu’à tout moment, je peux me faire agresser par un homme. Je risque de me faire insulter ou de me faire chambrer car je porte juste une jupe. Alors pourquoi les garçons peuvent-ils porter des shorts et nous pas de jupe? Pourquoi me faire traiter de P***? Parce que je montre un peu trop mes jambes? Je pense que je suis assez grande pour prendre mes propres décisions, car la femme est libre et ne doit pas se soumettre aux idées des hommes.
Elle ne devrait pas se faire battre à mort ou se faire violer. En Suisse, en moyenne, une femme meurt tous les quinze jours suite à des coups portés par son mari. Dans le monde, une femme sur trois se fait violer une fois dans sa vie ce qui correspond à un tiers des femmes.

Cela n’est pas juste, pourquoi les femmes devraient-elles toutes subir ces atrocités qui peuvent les conduire à la mort?

Ethan

La planète

Dans la nature, il y a plein de pourritures.

Dans l’eau, il fait de plus en plus chaud

La forêt, ne nous pardonnerait pas qu’on lui coupe ses bras.

Il y en a qui mange une collation, d’autres de la pollution.

Aux icebergs, il leur manque juste un chronomètre

Les animaux, il ne manque plus qu’un nouveau Noé viennent les sauver.

A l’école, on nous apprendra comment utiliser le pétrole.

Lors des promenades, nous croiserons des millions de tornades.

Le tsunami est notre faux amis.

Les tremblement de terre ne regrettent pas de faire tant de dégâts.

Les éruptions volcaniques sont de moins en moins sympathiques.

Le plastique n’est pas aussi fantastique que ce que nous le croyons

Les appareils électroniques ne sont pas si écologiques qu’on le pense

Les avions, avec lesquels nous voyageons ne sont pas notre première préoccupation.

Alors vous? Pensez-vous que ce que fait la population est aussi bien que nous le pensons?

Ethan