Cache cache

Je m’étais levée pour aller boire de l’eau, il était aux environs de trois heures et demie du matin.
Je descendais les marches des escaliers avec mon doudou à la main, j’étais arrivée dans la cuisine, j’ai pris mon tabouret et j’ai pris mon verre, j’ai pris l’eau du robinet et j’ai bu.
J’allais monter les marches quand j’ai entendu quelqu’un qui parlait dans le salon. Au début j’ai cru que c’était ma mère mais non c’était quelqu’un d’autre.
Qui êtes vous? dis-je
La personne ne m’avait pas répondu. Je me rapproche d’elle quand je l’ai vue, c’était un petit garçon. De mon âge, je pense.
– On va jouer à cache cache, dit-il
– Je ne peux pas, je dois aller au lit.
Ce n’était pas une question! Maintenant que tu m’as trouvé ça va être à mon tour de te trouver. Je compte jusqu’à 20 et si je te trouve…

Yona

Toi

Toi, t’es rentré dans mon monde au moment où je m’y attendais le moins. Au début je ne voulais pas de toi mais après chaque minute, chaque seconde, chaque heure, je voulais les passer à côté de toi. Je ne voulais pas que tu me connaisses réellement car j’avais peur, peur de te perdre, la peur de te voir dans les bras d’une autre mais pour moi, nous, notre histoire est passée si vite que je me suis pas rendue compte que le temps passait.

Au tout début je ne voulais pas m’engager à être avec toi, à commencé à t’aimer, ce sentiment que je n’avais jamais vraiment connu auparavant. J’avais peur, oui, la peur que tu me laisses, que je commence à t’aimer et que ça ne soit pas réciproque.

Chaque soir j’attendais tes appels, tes messages. C’est là que je me suis dit que je commençais à m’attacher à toi et que c’était une mauvaise idée car je savais que du jour au lendemain tu allais partir. Mais je voulais prendre le risque de m’attacher et de t’aimer même si je savais que tu allais partir.

Je savais que j’allais me blesser mais je voulais quand même essayer, car je voulais être avec toi, parce que j’aimais ta présence et j’aimais aussi tes moindres défauts.

Mais toute histoire a une fin et c’était la nôtre, rien ne dure si éternellement pourtant j’ai cru le contraire mais je suis tombée de mon nuage.

Yoná

Comparable

Dormir c’est similaire à rentrer dans un monde parallèle: c’est là où on fait des beaux rêves.
La vie c’est semblable à un cauchemar: c’est moche et ça fait souvent peur.
Les amis c’est comme une pomme: à chaque coup de dents il y en a un qui part.
Une passion c’est semblable à un travail: il faut travailler dur pour pouvoir réussir.
Les maths c’est pareil aux problèmes: il y en a toujours plus et ça ne finit jamais.
Le mauvais temps c’est comme une journée de pluie: la tempête finit par se calmer.
Le monde c’est comme pour tout, il a une fin: au final il va disparaître.
L’amour c’est pareil qu’un sentiment: ça rend heureux et triste à la fois.
L’amitié c’est comme une blessure: ça fait mal quand on y tient.

Yoná

Comparable

Mon lit est pareil aux jeux videos: c’est dur d’abandonner.

Le dictionnaire c’est comme avouer: c’est dur de trouver les mots.

Les classeurs c’est comme ma bouche en classe: on les ferme dès qu’on a fini.

La guerre est similaire à la classe: on regarde toujours le mauvais coté des instructeurs.

Les livres ça ressemble à la vie: on est impatient de voir ce qu’il y a à la fin.

Les plaquettes c’est comme un homme: le nom s’efface une fois qu’elles disparaissent.

La mort c’est comme un vélo: on veut que ça aille vite et pas lentement.

La fondue c’est comme les boissons gazeuses: il faut que les gaz sortent au bout d’un moment.

Le loup-garou c’est similaire à la triche: on jette toujours un coup d’oeil chez le voisin.

Matteo

Le Futur

On se pose tous des questions par rapport au futur.

Mais personne n’a de réponse précise.

Nous on pense que la technologie va se développer encore plus.

Mais a part ça, comment sera notre relation avec les gens de cette école?

Comment va se développer notre enjeu professionnel ?

Et reverrons-nous nos amis actuels une fois que l’école sera finie?

Comment la Terre finira-t-elle avec toute cette pollution?

Est-ce que nous allons réussir à lutter contre le réchauffement climatique?

Aurons-nous des enfants ?

Où habiterons-nous?

À quoi est-ce qu’on ressemblera physiquement et mentalement ?

Serons-nous toujours heureuses ou notre vie basculera-t-elle ?

Comment allons-nous mourir?

Bon, il y a aussi des questions joyeuses qu’on se pose mais on a souvent la réponse à ça.

Léane et Chiara

Comparable

Un cahier de math c’est comme une recette de cuisine : de près ou de loin on ne comprend rien.
L’avion c’est comme la motivation des adolescents : ça décolle mais parfois ça tombe.
La piscine c’est comme une assiette : on voit le plat arriver.
Les habits c’est comme l’avenir : ça s’achète, ça s’achète mais ça remplit pas l’assiette.
L’ éclair c’est comme une tarte au chocolat : il apparait une demi-seconde et c’est déjà fini.

Olivia

Nous sommes bêtes

Nous sommes bêtes de ne pas agir alors que la terre brûle.
Nous sommes bêtes de dire que tout va bien alors que rien ne va.
Nous sommes bêtes d’avoir le pouvoir de changer quelque chose, mais de ne rien faire.
Nous sommes bêtes de jeter du plastique dans les mers et de nous dire que ce bout de plastique ne changera rien.
Nous sommes bêtes d’avoir versé plus de 1 million d’euros dans une cathédrale brûlée alors qu’il y a plus de personnes sans domicile que de poules dans des abattoirs.

Olivia

Le cycle d’une relation

Les sentiments peuvent être la meilleure chose au monde ou la pire chose.
Sa peut être blessant tout comme être un soutien.
Mais quand on est bien dans une relation, il y aura toujours des obstacles.
Il se peut que les obstacles gagnés et que votre relation se prenne un coup.
Mais comme on dit toute bonne chose a une fin.

Leana & Jess

Tumeur maligne

Le cancer, c’est comme un petit insecte qui dérange, et qui tue. Comme si un couteux entre dans ton corps et lentement t’assassine. Combien de personne auraient pu être sauvées? Si on cherche la définition de cancer, on trouve ça: « Tumeur maligne causée par une multiplication anarchique de cellules. »

Tumeur maligne…
Je n’ai jamais eu le cancer(et j’espère ne pas l’avoir).Toutes les deux secondes une personne meurt à cause du cancer. En ce moment, il y a des personnes qui sont en train de mourir.
Je crois qu’il n’y a pas besoin d’en dire plus.

Maria

L’Obligation

Le pire sentiment c’est de devoir avoir la même vision que les autres…
De ne pas pourvoir faire ta propre opinion.
Que tout le monde fasse se qu’on leur dit de faire.
Vaut mieux faire son propre avis à la place d’écouter l’avis des autres.
Les gens c’est comme des moutons ou des pigeons qui suivent les autres de la même espèce.
Pour au final, que tout le monde te tourne le dos.
A quoi bon alors ?
C’est clairement mieux d’être seul que mal accompagné.
Mais heureusement il y a des gens qui ne sont pas comme ça !
Des personnes qui nous ont toujours relevé après qu’on soit tombé.

Leana & Jess