Trois options

J’étais devant le Louvre. Dans la voiture, il faisait chaud et on aurait presque pu croire que tout était normal. C’était sans compter que trois de mes meilleurs amis étaient à l’intérieur de l’établissement, avec des armes, en train de forcer le personnel à leur remettre l’intégralité des bijoux. J’avais accepté de leur servir de chauffeur car je savais que c’était moi le meilleur.  

J’entends une alarme retentir, mes amis sortent en courant, ils sautent dans la voiture et je démarre, j’arrive sur le périf, je double tout le monde par la droite et d’un coup 5 voiture de police me collent. 

J’ai 3 options. À vous de choisir : option 1 s’arrêter, option 2 refus d’obtempérer, option 3 partir en drift en leur tirant dessus à l’AK47 

1 vous êtes arrêté et c’est la fin pour vous. 

2 vous vous prenez les herses et vous êtes arrêté 

3 vous les avez dégommés  et vous êtes libre.

Noé

Le petit hérisson 

Dans une forêt éloignée vivait un petit hérisson qui n’avait pas d’amis, car tous avaient peur de se faire mal à cause des épines qu’il avait sur le dos. 

Un jour il vit des enfants lapins en train de jouer au football, il se dirigea vers eux et demanda à jouer. Les petits lapins acceptèrent et ils jouèrent ensemble jusqu’à ce que le ballon touche le dos du hérisson et explose. Les petits lapins pleurèrent et il dut leur en racheter un nouveau. Après leur avoir donné le nouveau ballon, il repartit, triste.  

Plus loin il vit deux balançoires avec trois petits chevreuils. Un était sur une balançoire et un autre le balançait et le dernier attendait son tour Il s’avança et dit au chevreuil qu’il pouvait le balancer sur l’autre balançoire, ce dernier accepta et s’assit sur l’autre balançoire, le hérisson le balança.  

Au bout d’un moment ils échangèrent et le chevreuil voulut le balancer mais il se fit mal à la main. Le petit hérisson descendit de la balançoire et le soigna la main, après il repartit, toujours triste.  

Le jour de noël, il se dirigea vers l’école. Arrivé là-bas, il entra en classe et s’assit à sa place.  

Vers la fin du cours une musique de noël se mit à résonner et tous les élèves arrivèrent vers lui avec un grand cadeau. Il l’ouvrit et vit des centaines de Packing Peanuts, il comprit directement et une larme solitaire de joie coula sur sa joue. Les élèvent mirent un Packing Peanuts par épine, et depuis ce jour il put jouer normalement sans avoir peur de blesser quelqu’un.  

Romain

Ma mission  

Je m’appelle Gabriel, ne vous imaginez pas que je vais vous raconter une histoire magnifique, non je vais vous raconter ce qui m’est réellement arrivé. 

– Samuel, dépêche-toi ! La porte se ferme. 

– Non, toi dépêche-toi tu dois réussir la mission. 

– D’accord mais promets-moi de revenir en vie. 

– J’essayerais… 

Et c’est là que tout a commencé. À ce moment-là, j’étais petit, mais maintenant que j’ai grandi, je dois le retrouver. Telle est la mission que je me suis donnée.  

Si vous vous demandez qui je cherche, c’est Samuel, mon grand-frère qui a 20 ans. Il était le meilleur et le plus cool frère du monde, on habitait dans une petite maison calme au bord d’une rivière, puis dans un immeuble quand nos parents sont morts, et maintenant je m’abrite sous un pont après sa disparition. J’ai juste assez d’argent pour m’acheter de l’eau. 

Je travaille en tant que nettoyeur de villes : plus je ramasse de déchets plus je gagne d’argent. C’est un travail pénible et fatigant, ou je reste penché toute la journée et où beaucoup de personnes attrapent des maladies souvent mortelles. 

Le soir, je ne dors pas beaucoup car j’effectue des recherches sur mon frère avec des journaux que je trouve par terre, mais je ne trouve rien. Je fais cela depuis plusieurs mois déjà. 

Romain 

Ma mission partie 2  

Un beau jour, je vis une affiche, et dessus je vis qu’un nouveau donjon était apparu dans la ville et que le chef recherchait des personnes pour l’explorer.  

Un donjon, c’est un endroit parallèle à notre monde avec plusieurs étages où vivent différents monstres de plus en plus puissants et où l’on trouve des trésors qui se revendent souvent très chers.

Ceci, c’était très bien pour moi et mes difficultés financières, mais c’était aussi très dangereux car je n’avais pas d’arme pour lutter contre les différents monstres qui apparaissaient. 

Romain

Un jour chez Apple 

Je suis dans une entreprise Apple à Seoul en Corée du sud. Je travaille là-bas en tant que vendeur depuis 6 ans. J’aide les gens à trouver les produits qu’ils cherchent et leur en suggérer de nouveaux pour leurs budgets.  

Puis, en septembre, je parlerai des nouveaux produits Apple notamment des iPhones. Je m’occupe aussi des publicités Apple. Je range et mets les produits en stock. J’emballe aussi les commandes des clients et les envois à leur domicile. 

J’aime ce travail parce que j’apprécie le contact avec la clientèle et j’aime conseiller les gens pour qu’ils reviennent content de mon service pour une prochaine fois. 

Nelson

JAPON 

Je me levai un mercredi matin. J’ouvris mes yeux, heureuse. Aujourd’hui, c’était le grand départ. Mes affaires étaient déjà prêts. Nous avions pris un vol assez tôt dans la journée. Maman dit :  

– Dépêche-toi, on va rater le train vers l’aéroport !  

– Oui maman, je me dépêche. 

Une heure plus tard, nous étions à l’aéroport. On venait d’enregistrer nos bagages. Sur le temps de midi, papa voulut un MacDo et moi aussi. Ma mère prit une salade. 

On attendit 2h avant le départ de l’avion. Une fois dans l’avion, on décolla vite. On avait 12h de vol. Je dormis et regardai des films durant tout le vol. Une fois arrivés, on récupéra nos bagages et on prit un taxi vers l’hôtel. En arrivant à l’hôtel, j’éclatai de rire. Mon papa demanda : 

– Qu’est-ce qu’il y a ma chérie ?  

– La langue me fait tellement rire papa !   

– Je comprends mon petit poussin, répondit papa.   

Pour monter vers notre chambre, le personnel prenait nos bagages. Je me sentais comme une reine, avec le tapis rouge par terre. Notre hôtel était à Tokyo. 

Il était déjà tard donc on alla manger au buffet de l’hôtel. C’était trop cool parce qu’au buffet le soir il y avait : des sushis, des pokebowl,.. . C’était très bon. Le problème était que le personnel parlait japonais, mais on ne comprenait rien. Mais c’était drôle.  Après avoir bien manger on alla dormir.                                           

                        

Athénaïs

Le sexisme  

Chaque humain est né de la même manière : par une femme. Pourtant la plupart du temps celle-ci n’est pas respectée. Elle a toujours été mise à l’écart, on dit souvent d’elle “qu’elle n’est bonne qu’au ménage, et à la cuisine“ ce qui n’est pas vrai car beaucoup de femmes ont marqué l’histoire. On a tendance à oublier qu’elles se battaient aussi pendant les guerres, et que beaucoup d’entre elles ont fait des découvertes scientifiques. Malgré cela elles n’ont pas été reconnues à leur juste valeur à cause de leur genre. 

On a tous au moins une femme dans sa vie, que ça soit notre mère, notre sœur, notre tante, notre amie… Alors on est tous concernés et on se doit tous de respecter les femmes. Ce qui, pour certaines personnes est un gros souci. Ces personnes les rabaissent constamment et voient en elles un objet qui vit sous l’ombre de l’homme.  

Petite, les filles s’entendent dire de bien se comporter, de s’habiller avec élégance, d’être studieuses … c’est bien certes, mais cela doit aussi s’appliquer aux garçons. Les deux doivent être égaux ce qui, malheureusement, ne l’est pas, la plupart du temps. Les salaires, par exemple : ne sont pas égaux. Certains hommes touchent un revenu plus élevé alors qu’ils ont le même travail. 

Dans cette génération, je vois de plus en plus souvent de jeunes qui salissent les femmes de leur entourage et ce n’est pas normal, le pire c’est que cela est banalisé ce qui devrait ne pas l’être. En tant qu’hommes, les garçons n’ont pas à parler comme ça. 

Certaines en arrivent même à ne pas vouloir sortir le soir. Chaque fille ou femme a une mauvaise expérience à ce sujet, une histoire à raconter. 

Dans cette école en tant que fille moi personnellement je me sens respectée, ce qui n’est peut-être pas le cas pour tout le monde. 

Camila

Sans titre

Je suis née en Suisse, ma sœur et ma mère aussi.
Je suis d’origine congolaise de la République Démocratique du Congo.
Pour être franche, je ne me suis jamais renseignée sur mes origines où les éthnies de mes ancêtres.
J’ai l’impression que c’est un sujet tabou dans ma famille, parce que je ne peux en parler qu’à ma grand-mère, mais j’ai peur de lui rappeler de mauvais souvenirs.
Je connais le nom de quelques tribus, je sais aussi qu’il y a eu un génocide et qu’on a tué des bébés, des grands-parents, des mères, des pères, que ça a détruit des maisons et que ça a séparé des familles.
Je ne connais peut-être pas bien mon peuple, mais je déteste quand quelqu’un l’insulte.
Les gens insultent et traitent des gens différemment, juste à cause d’une teinte de peau. Je trouve cela ridicule, mais je ne préfère pas en parler. Selon moi, je trouve que personne ne devrait être traité différemment et que tout le monde mérite d’être au même niveau.
Je me sens mal de me dire que mes ancêtres ont été mal traités, battus et ont été des esclaves de personnes malveillantes. Malheureusement, cela fait partie de la vie. Heureusement aujourd’hui le monde s’arrange de mieux en mieux par rapport à ce sujet.

Lahna

Le jour où j’ai racheté Europapark 

Depuis tout petit, je vais à Europa Park. Pour moi, c’est vraiment une chance de m’y rendre au minimum une fois par mois : Euro Maus est devenue ma meilleure amie ! 

Un matin, en me réveillant, je me suis dit que serait super de racheter le parc. Vous vous imaginez être propriétaire d’Europa Park ? Avoir les clés, décider l’ouverture, privatiser le parc pour mes amis, manger gratuitement (à moi les hot dogs !) ; le rêve, non ? 

J’ai décidé d’en parler à ma mère. 

– Mais oui, mon petit Alexis, et avec quel argent ? Tu crois que l’argent, ça tombe du ciel? Lève la tête, tu verras bien… 

– Et la loterie, tu y as pensé ? lui proposai-je. 

– Tu peux toujours y croire. Tiens 5.- et pars acheter un billet. On ne sait jamais… 

A la fin du mois, on s’est installés devant la télévision pour regarder le tirage au sort. On était stressés, même si on n’y croyait pas vraiment. 

« 10, 80, 26, annonça le présentateur.  « 

C’étaient nos numéros ! Encore un et … 

« Le 14 ! « 

– Ouaaaaais, j’ai hurlé. 

Ma mère s’est évanouie car on était riches, très riches. A nous le parc ! Donc, vous vous figurez bien qu’on est directement partis à Europapark!  

Juste avant de partir, nous sommes allés au garage Mercedes pour acheter une voiture. On a littéralement acheté une voiture en une heure. Et après ça nous sommes directement partis !  

Durant le trajet, c’était incroyable ! Il y avait la musique à fond et on roulait à 250 km/h sur l’autoroute allemande.  

Une fois arrivés là-bas, on a donné l’argent au directeur du parc. Il n’a pas fait d’histoire. Et, ça y est,  tout le parc était à nous. Bon, vous vous imaginez bien qu’on a fait quelques changements… 

Pour commencer, on a rajouté plein de stands de nourriture (on a bien rentabilisé les hot-dogs) ! 

Après, on a installé des manèges de fou : un train avec des réacteurs, une tour de 500 mètres de haut avec un ascenseur qui tombe. 

Et pour finir (le meilleur pour moi) : un terrain de basket dans les airs. 

Et comme on est très généreux, pour la grande ouverture, nous avons invité tous nos amis et notre famille.  

Bref, on a racheté le plus grand parc d’Europe. 

Alexis

Je suis née en Suisse, ma sœur et ma mère aussi. 
Je suis d’origine congolaise de la République démocratique du Congo. 
Pour être franche, je ne me suis jamais renseignée sur mes origines ou les ethnies de mes ancêtres.  
J’ai l’impression que c’est un sujet tabou dans ma famille, parce que je ne peux en parler qu’à ma grand-mère car c’est la seule qui y a vécu, mais j’ai peur de lui rappeler de mauvais souvenirs. 
Je connais le nom de quelques tribus. Je sais aussi qu’il y a eu un génocide et que de nombreux bébés, grands-parents, mères, pères sont morts, que ça a détruit des maisons et que ça a séparé des familles.  

Je ne connais peut-être pas bien mon peuple, mais je déteste quand quelqu’un l’insulte. 
 

Les gens insultent et traitent des gens différemment, juste à cause d’une teinte de peau. Je trouve cela ridicule, mais je ne préfère pas en parler. Selon moi, je trouve que personne ne devrait être traité différemment et que tout le monde mérite d’être au même niveau. 
Je me sens mal de me dire que mes ancêtres ont été mal traités, battues et ont été des esclaves de personnes malveillantes. Malheureusement cela fait partie de la vie.  

Heureusement aujourd’hui monde s’arrange doucement. Merci aux personnes comme Martin Luther King ou Rosa Park, je sais qu’il y en a plein d’autres et je les remercie d’avoir fait de moi une personne traitée à sa juste valeur.  

Lahna