Accident de voiture 

C’était la fin de ma sixième année d’école. 

Toutes les personnes de la même année d’école que moi partaient en camp de ski.  

J’étais très nerveuse, mais en même temps enthousiaste car c’était mon premier camp de ski pendant lequel je ne voyais pas mes parents toute une semaine.  

Arrivée dans le chalet où toutes les classes allaient séjourner, nous avions déjà des chambres attitrée.  

Dans ma chambre il y avait six filles, nous étions la plus grande des chambres.  

Malheureusement nous avions la seule chambre sans chauffage, et mon sac de couchage était trop petit. 

Donc la nuit je mourais de froid.  

Je restais en affaires de ski pour dormir et je me blottissais contre mes peluches.  

Les profs nous séparaient en groupes de certains niveaux quand on partait faire du ski, : il y avait novice, moyen, doué et expert.  

Vu que mon père avait été prof de ski., j’ai commencé très jeune et du coup j’étais plutôt forte, donc on m’a mise avec les experts.  

J’ai beaucoup aimé ce camp pour une première fois, j’en garde un bon souvenir, sauf que tout le monde avait attrapé la gastro. Du coup, quand on est arrivé, on était 50. Et quand on est parti, on était plutôt 20. 

De retour à l’école, je suis sortie du bus brusquement car je me réjouissais de revoir ma famille.  

Je me suis jetée dans les bras de ma mère, puis j’ai voulu le faire pour mon père, mais ma mère m’a annoncé qu’il avait un peu de retard, mais qu’il arriverait bientôt. 

Quand j’ai l’ai vu arriver, ma mère m’a dit de courir pour le rejoindre de l’autre côté de la route, alors j’ai couru.  

Je n’ai pas eu le temps de faire deux pas, qu’une voiture m’a percutée de plein fouet.  

Je ne me souviens pas tellement d’avoir vu la voiture me shooter seulement quand je me suis réveillée par terre.  

J’étais sous le choc, je me suis mise à pleurer car je ne sentais pratiquement plus mes jambes. 

Je n’avais pas mal mais j’avais peur.  

Ma mère et ma professeur essayaient de me rassurer mais aussi de me garder éveillée, tandis qu’une autre maman appelait l’ambulance.  

Mon père criait sur le conducteur qui disait qu’il roulait normalement (il roulait à 50 km/h alors que la délimitation était de 30 km/h.) 

Quand l’ambulance est arrivée, ils m’ont directement prise en charge, ils ont pris mes constantes et tout allait bien, j’arrivais pas très bien à marcher mais ils m’ont dit que c’était normal. 

Ensuite la police m’a demandé de raconter tout ce qui s’était passé.  

Je suis rentré chez moi et je me suis endormie, j’ai dormi deux jours de suite puis, je ne mangeais plus, je ne marchais pas, car j’avais d’énormes bleus sur les hanches. 

Je suis restée deux semaines comme ça, puis j’ai repris le cours de ma vie.  

Quand je suis revenue à l’école, mes camarades de classe pensaientque j’étais morte, mais non j’étais bien là, prête à me remettre en selle. 

Margaux