Les victimes du quartier

Il était une fois, deux jeunes du quartier du Mont–sur-Lausanne en train de faire des bêtises comme jeter des pétards et des œufs sur des vitres des personne âgées.  

La police a été contactée et a vu les deux jeunes en train de faire des bêtises avec leur ami Batiste. Ils ont couru quand ils ont vu la police en train de les poursuivre. Soudain, Batiste est tombé dans un fleuve et a essayé de s’enfuir mais il n’a pas réussi.   

La police l’a arrêté et on l’a ramené au poste de police. Ils ont appelé ses parents qui sont venus et qui étaient très fâchés contre lui car ils ne l’avaient pas élevé comme ça. Du coup, il a été puni.    

Le lendemain, il s’est réveillé et a croisé une mamie en train de faire des tractions. Il a été choqué du coup, il est parti en faire aussi. Il a réussi à faire deux tractions puis il est tombé par terre et s’est cassé l’épaule. La mamie s’est moquée de lui. Il est allé à l’hôpital car son épaule était cassée et les médecins ont mis un plâtre et il est devenu un bon petit garçon.  

Loam et Benjamin

Mon voyage en Serbie avec Benjamin 

Un jour, Benjamin et moi, nous avons pris la décision de partir dans mon pays d’origine pour faire découvrir ma ville et ma culture à Benjamin. On a décidé de partir en voiture en BMW M5 Cs. (Si jamais c’est moi qui conduis parce que Benjamin va faire crasher la voiture). 

On est partis de la Suisse. Nous sommes passés par l’Italie, Slovénie, Croatie, Serbie en voiture. Sur l’autoroute, vers la frontière Croate et Serbe, il y avait 3 kilomètres d’attentes, du coup, nous avons dû quitter l’autoroute pour passer une autre frontière dans les routes de campagne. Arrivés là-bas, les Croates nous ont contrôlés et nous ont laissé passer, mais, à la frontière serbe, nous avons été contrôlés d’une manière aberrante. C’est à dire qu’ils nous fouillés partout : la voiture, sous les sièges, le coffre, les valises, et surtout la boîte à gant. Finalement, ils nous ont demandé 100 Euro parce qu’on était Albanais et Bosniaque, et aussi qu’on était jeunes avec une très belle voiture. Benjamin et moi nous sommes arrivés dans ma ville, on était fatigués, nous avions dormi chez moi. Nous nous sommes réveillés, moi j’ai dit à Benjamin : 

– Va dans le garage, j’ai une surprise pour toi. 

– Aze, wallah il y a un buggy et un quad !!! 

– Choisis entre les 2 bolides. 

– Moi je prends le quad et toi, prends le buggy. 

– Ok, pas de problème. 

Benjamin prend le quad, il commence à drifter et moi aussi. 

On décide de partir dans une autre ville au Kosovo, la ville s’appelle Prishtinë. On va à un rassemblement de voiture et après on va au stand de tir. Moi je prends comme arme une kalashnikov et Benjamin aussi. On finit de tirer avec les armes et on rentre à la maison. Pour le soir, je décide d’acheter des kebabs avec du pain, pour faire des burgers et les manger. Plus-tard, après le dîner, on décide d’aller chez mes cousins, car Benjamin avait envie de les rencontrer et de passer du temps avec ma famille. Benjamin fait connaissances avec mes cousins et il dit :  

– Pershendetje si jeni ( Salut comment-tu vas ?) 

Mon cousin lui répond : 

– Po, unë jam mirë, po ti? ( Oui je vais bien et toi?) 

– Po, mir (oui ça va). 

Ils font connaissance et on part chez nous pour aller dormir, quand soudain, le quad de Benjamin tombe en panne. Je lui dis de venir avec moi et de laisser le quad sur place ; le lendemain matin on appellerait le mécano.  

Mais Benjamin se fait attaquer par des chiens errants. J’accélère pour faire peur aux chiens. Les chiens partent et Benjamin n’a aucune égratignure et on rentre à la maison. J’appelle le mécano et il vient chercher le quad et le répare et l’amène chez moi. 

Le lendemain, moi et mon ami, on part en Albanie pour visiter la capitale qui s’appelle Tirana. On part en voiture. Arrivés à Tirana, je lui fais visiter des monuments comme la place de Skanderbeg, la   Mosquée Et’hem Bey et le stade de foot. Pour le midi je remmène Benjamin à un restaurant chic. Benjamin prend un burger au poulet, et moi une entrecôte de bœuf. On finit de manger et on part de Tirana pour arriver chez moi. Le lendemain on prépare nos affaires pour retourner en Suisse. On met nos affaires dans notre voiture et on part, et on arrive en Suisse. 

Bleon

Si j’étais en pleine invasion de zombies et que je dois survivre moi tout seul 

Je suis en pleine ville détruite et saccagée et je recherche un endroit pour me cacher des zombies car ils sont très agressifs. Donc il faut que je trouve vite un abri dans une maison en bon état qui se trouve près de la ville infestée de zombies. Il y a eu un une bactérie radioactive qui est dans l’eau des robinets. Le seul moyen de ne pas choper la bactérie est de boire dans les gourdes Air up qui neutralisent la bactérie.  

Bonne survie et ne vous faites pas mordre par un zombie. 

Il y a des armes pour se défendre et un lit pour se reposer. J’ai une radio dans mon bien sécurisé. C’est une base militaire américaine qui dit un message.

Attention ! Les zombies sont agressifs la journée et voient la nuit.

Les zombies sont vraiment flippants, ils crient et attaquent les gens. Il y a d’autres survivants: il y a aussi des pillards. Quand les autres ne sont pas là, ils volent tout dans les autres camps de survivants.  

Pas de sortie nocturne.  Si vous voyez un zombie, ne paniquez pas mais ne faites aucun bruit car ils voient et entendent super bien.

Les zombies ressemblent à des humains avec des tenues étranges elles sont déchirées ils ont des longs doigts ils courent très vite. 

Nelson

 La vie de Monsieur Equey         

Monsieur Equey était de la MMA. Il était un champion de boxe et de Pilate. Un beau jour, il se battit contre le cuisto de la fleur de lys. Monsieur Equey lui donna un coup de pied appelé l’aigle migrateur mais il se prit un coup de saucisse de papet vaudois. Il se prit un KO et, depuis ce jour-là, ce fut une révélation pour lui. Il voulut devenir enseignant pour plus de tranquillité : il avait 14 semaines de vacances, congé le mercredi après-midi. Mais après 12 ans d’enseignement, il avait eu la pire classe de débiles qui existaient : que des jeunes qui aimaient le foot et des voitures.  

En fin d’année, toute la classe voulut faire un foot avec le prof. Mais, ce jour-là, Ajoie avait perdu son match contre le LHC. Un élève jurassien qui était fan de Ajoie voulut se venger et mit un tacle assassin sur le tendon d’Achille de Monsieur Equey.  

-Aïe, je souffre ! pleurnicha M. Equey 

Les élèves étaient paniqués de le voir souffrir ainsi. Sauf Loam, qui, dans son coin, souriait tel un supporter d’Ajoie ayant enfin vu une victoire dans sa vie. Peu après, les élèves appelèrent les urgences. 1 mois après, il dut aller à la physio (ou la violence). C’était un supplice pour lui. 

Yasmin, qui était sa physio, était démoniaque et lui fit regretter d’être devenu prof.  

Un jour, guéri, il découvrit que Yasmin était le gérant de Fleur de Lys. Il s’était transformé en femme pour faire du mal à Monsieur Equey. Mais cette fois- ci, il lui donna un awasyguéry et cette   fois il gagna son combat. Après ça, il alla en classe et continua à enseigner.        

Fin   

Tylan

Collège Paters Josefieten Melle 

Mon Internat est en Flandre. J’ai rejoint cet internat lorsque j’avais 10 ans. Mon frère y était déjà depuis plus longtemps que moi et il m’avait donné envie d’y aller : il nous racontait que la nourriture était bonne et que les sorties du mercredi après-midi étaient géniales ! 

Quand je suis arrivée le premier lundi de la rentrée, je ne connaissais personne :  ça me stressait beaucoup. Je me suis directement fait une copine qui était aussi francophone. Je dois vous expliquer que dans cet internat, on parle néerlandais, langue que je parle depuis toute petite. 

Le premier mercredi nous avons été sur un lac avec des jeux gonflables. C’était super cool. J’étais dans une chambre avec une fille qui avait sauté de classe donc nous avions le même âge. Cette fille s’appelait Augustine. Elle était super drôle et gentille. Ma cinquième primaire a été une année fantastique, faite de rencontres. L’année est passée super vite. 

A la fin de celle-ci, Augustine allait recevoir sa proclamation (on appelle ça “promotions” en Suisse) : elle devait passer en secondaire et malheureusement changer d’école. J’étais triste, mais on est restée en contact. 

L’année de ma sixième primaire, j’ai rencontré une super fille appelée Eléonore. Elle habitait dans le même village qu’Augustine. Notre proclamation approchait et nous avions peur de nous quitter mais ce que je ne savais pas c’est qu’elle allait rester dans cette école. 

Après les vacances d’été, nous nous retrouvions. En plus nous dormions dans la chambre l’une à côté de l’autre. J’ai aussi retrouvé Augustine et j’ai rencontré deux nouvelles filles. Nous étions un groupe de 5. Eléonore, Augustine, Capucine, Marguerite et moi.  

Plus le temps passait, plus j’étais proche de Capucine, une nouvelle fille qui était super gentille. Mais en décembre j’ai déménagé en Suisse : je les vois encore à chaque fois que je vais chez mon père. Elle me manque mais l’on se contacte tous les jeudis. 

Athénaïs

LES MARIAGES EN BOSNIE  

Le lendemain, je me suis réveillé à 15h30.  Avec mon frère, on est allés faire un foot avec mes cousins. Aussi on a joué 1h30, mes parents ont dit de rentrer parce qu’on partait à Sarajevo avec la famille. On est resté 8 jours, on avait une connaissance qui nous a prêtés la maison. On a visité la ville, on a bien mangé, on a acheté des trucs. On était occupés tous les jours. On est rentré en voiture. Le matin, on se réveille comme tous les jours.  Ma mère m’annonce que j’ai le mariage de mon cousin Emir.  Je commence à me préparer. Je m’habille bien pour aller au mariage de mon cousin. 

 Il avait invité toute ma famille à son mariage.  On avait rendez-vous à 13h30.  Il y avait tout le monde.  On y est allés et on y est restés longtemps. Après, on est allés dans un restaurant chic, ensuite on a tous fait la fête avec les mariés. On est rentrés à 3h30 du matin. Mon cousin a fait chauffer la RS3. On a fait des tours. Il a drifté dans les ruelles de Bosnie. Après, on a fait 1h30 de voyage. On est arrivé tous fatigués à mort. 

Deux semaines après, on devait rentrer car ma mère travaille et j’avais l’école. Du coup on s’est préparé à partir mais j’ai dû rester car j’avais un problème aux poumons Quand je suis arrivé à l’hôpital, ils m’ont mis un masque sur mon visage. Du coup j’ai dû rester 5 jours en plus et j’allais mieux. Puis on est parti de la Bosnie, après on a pris la route pour aller en Croatie ensuite la Slovénie et l’Italie. Au total on a mis 14 heures de voyage et on est arrivé en suisse et tout s’est bien fini. 

Benjamin

Pouvoirs cachés 

Il était une fois un monde où tout le monde possédait des pouvoirs qui se manifestaient vers l’âge de 18 ans. Dans ce monde vivait un garçon appelé Jason, âgé de 16 ans. 

Il avait trois frères et sœurs et était l’aîné de la famille. Ses parents ne lui avaient jamais dit que, dans deux ans, il aurait lui aussi des pouvoirs. Chaque personne possédait un don différent : la mère de Jason pouvait diriger l’eau, tandis que son père avait une force extraordinaire. Il pouvait soulever une maison avec son petit doigt. 

Le jour de ses 18 ans, Jason reçut un pouvoir jamais vu : il pouvait voir la mort des gens. À cause de cela, il dut déménager dans une ville lointaine où les habitants possédaient le même genre de pouvoirs que lui. Le jour de son départ, sa famille et ses amis étaient tous venus lui dire au revoir ; ils savaient qu’ils ne se reverraient plus jamais. 

Une fois arrivé là-bas, les gens le dévisageaient avec insistance parce qu’il venait du Sud. Les gens du Sud étaient mal vus par ceux du Nord. Ses premiers jours à l’école furent difficiles : il se faisait harceler par ses camarades de classe. Il trouvait des cafards dans son casier et recevait des boulettes de papier sur la tête. 

— Arrêtez ! demanda Jason. 
— Tu n’es qu’un naze du Sud ! lui répondirent-ils. 

Il dormait dans un internat réservé aux gens du Sud. Malheureusement, ils n’étaient que deux garçons du Sud dans tout l’établissement, et ils n’étaient pas dans la même école. 

Un jour, une fille vint le voir pour lui proposer de devenir son amie. Ils restèrent toute la journée ensemble et, depuis, ils ne se quittèrent plus. Jennifer fit cesser le harcèlement et ils finirent leur vie ensemble. 

Athénaïs

 Mon expérience scolaire au pays de  Paul-Elie-Dubois 

Je vais vous parler de mon expérience d’avoir suivi l’école en France. Tout ce que je vais vous raconter, ce n’est pas partout en France, c’est juste ce que j’ai vécu ; chacun a une scolarité différente. Pour commencer voyons déjà les bases : 

La maternelle : 

En France la maternelle dure 3 ans. Il y a la petite section qu’on commence à 3 ans, ensuite la moyenne section à 4 ans (1p) et la grande section à 5 ans (2p). 

La primaire : 

La primaire dure 5 ans. Le CP à 6 ans (3p), le CE1 à 7 ans (4p), CE2 à 8 ans (5p), CM1 à 9 ans (6p) et le CM2 à 10 ans (7p). 

Le collège : 

Le collège dure 4 ans. La 6ème à 11 ans (8p), la 5ème à 12 ans (9ème année), la 4ème à 13 ans (10ème année) et la 3ème à 14 ans (11ème année). À la fin de la 3ème il y a un ce qu’on appelle le Brevet, c’est un diplôme qui permet de passer au lycée. 

Le lycée (le gymnase en Suisse) : 

En France, il y a 3 ans de scolarité : la première à 15 ans, la seconde à 16 ans et la Terminale à 17 ans. Sachant qu’en France, l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans et aussi à la fin du lycée on doit passer le bac, c’est un diplôme qui permet d’aller à l’université ou d’avoir directement un travail. 

Voici les bases. Maintenant, je vais vous raconter principalement comment s’est passé ma cinquième (9ème année en Suisse). 

Ma cinquième a été la plus mouvementée de toute ma scolarité et aussi la plus compliquée. Pas au niveau scolaire mais avec quelques élèves qui étaient vraiment hypocrites : y a pas pire qu’eux ! 

Laissez-moi vous parler de ma classe pour commencer : dans ma classe, on était 24 élèves ce qui est, pour nous, la normale.  

Côté prof, notre prof principale, c’était celle de musique : c’est la PLUS STRICTE du collège, vraiment horrible. Humiliation, “blagues” racistes, violence. Tout y passait ! Personne ne l’appréciait. A un tel point que, dès qu’on la voyait, on courait. 

 Durant l’année, j’ai tout de même eu de super bonnes notes. La preuve, j’avais 20/20 de moyenne générale en maths, en techno et en musique. En français, je n’ai reçu qu’une seule mauvaise note, et devinez quoi, ma prof principale (encore elle !) m’a de plus mis une heure de colle. Incroyable, non ? 

Quand je dis que je n’ai JAMAIS fait d’allemand, on me dit “c’est normal, on n’apprend pas l’allemand en France.” Si, si,  on apprend l’allemand en France, c’est juste que ma prof n’était jamais là. Même les remplaçants étaient absents. Dans toute l’année elle n’est venue qu’une fois faire cours et encore c’était à la rentrée scolaire. 

Parlons maintenant des élèves : entre ceux qui fument dans les couloirs, ceux qui font des trucs pas très catholiques dans les toilettes, ceux qui harcèlent les autres et les profs qui draguent ou touchent des élèves franchement. Fuyez !  

J’avais malheureusement peu d’amis : un petit groupe de dix personnes qui souffraient de cette situation. 

Au bout de deux ans, j’en ai eu marre ! Au point que le dernier jour j’ai insulté tous les gens que je détestais et je me suis battue avec un petit con qui m’a harcelée et qui a harcelé mes amis. Et j’ai gagné !  

Cela étant, il a fini par pleurer alors je suis partie en courant avec mes amis et on rigolait. Ça faisait un an qu’il nous insultait, du coup on était heureux. 

Ce n’est qu’une première partie de tout ce qui s’est passé. Je raconterai le reste une prochaine fois. 

Rose

Mon voyage à New York 

J’ai 8 ou 9 ans. Je me lève un matin et…. je vois que mes parents préparent les valises pour un voyage et je demande : “On va où ?” Ma maman me répond : “On va à New York ! Une ville des Etat unis…”  

Je me prépare pour y aller, il doit être sept ou huit heures du matin. On est prêts à partir pour aller à l’aéroport de Genève. On attend à la porte d’embarquement. Une navette vient nous chercher pour embarquer à bord de l’avion. Le vol va durer 9 heures.  

Une fois arriver à New York, on a pris un autocar qui va nous emmener explorer tous les lieux intéressant des États Unis comme la maison blanche de Donald Trump et aussi j’ai pu voir la statue de la liberté. Pour la deuxième semaine, on est restés tout le long dans la ville de New York pour se promener un peu partout dans comme Central Park. 

Puis, pour le retour, la douane c’est long: ils fouillent dans nos affaires. Ma mère n’aime pas ça, mais bon, on n’a passé la douane puis on a pris l’avion et nous sommes rentrés en Suisse juste avant la crise du Covid en 2019. 

Nelson

Ma rencontre avec Stephen Curry 

Je m’appelle Alexis, j’ai 13 ans et j’habite à Lausanne. Je fais du basket depuis que j’ai 4 ans et mon plus grand rêve est de rencontrer Stephen Curry, un joueur de la NBA.  

Un matin, j’étais sur mon téléphone et j’ai vu un concours qui faisait gagner un voyage en Californie. Je me suis inscrit mais bon… c’était sans espoir.   

Une à deux semaines après j’ai reçu un mail du concours, je pensais que c’était pour me dire que j’avais perdu mais figuer vous que non !   

J’avais gagné ! 

Je m’imaginais déjà devant le Chasse center en train de serrer la main des joueurs des Golden States.  

Le jour du départ était le 29 décembre, j’avais un mois à attendre et j’allais réaliser mon rêve. Avant de partir, il a fallut que je m’entraine un peu au basket parce que, qui sait ?  Je vais peut-être jouer contre Stephen Curry… 

Ça y est-on était le 29 décembre, le jour du départ. J’étais tellement content. Quand je suis arrivé à l’aéroport, j’ai vu mon avion qui était tellement grand que c’était incroyable, il ne me restait que 12 heures de vol et j’y étais. 

Je suis arrivé là-bas à 1h15 du matin. La ville de San Francisco était tellement belle. Une fois arrivé à l’hôtel je suis directement allé dormir. Le lendemain, je me suis réveillé à 6 heures pour pas perdre de temps. Un petit-déjeuner et c’est parti, direction le stade. Je suis resté devant toute la journée pour essayer de rencontrer un des joueurs.  

A 21 heures pour moi c’était sans espoir … J’ai quand même attendu 2 heures de plus et là, le bus des joueurs est arrivé. J’étais tellement content. J’ai crié le nom de Stephen Curry : 

– Stephen, Stephen! 

Et là, il m’a regardé et est venu vers moi. On a pu parler ensemble et même faire un match, bon vous vous imaginez bien le score, 200 à 10 mais bon ou moins j’ai pu jouer contre lui. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin … Une dernière nuit et je devais rentrer à Lausanne.  

Le lendemain, une fois arrivé à l’aéroport, tous les joueurs de l’équipe m’attendaient avec un maillot signé. C’était le meilleur jour de ma vie. Quand je suis arrivé en Suisse tout était différent mais bon ce n’est pas grave parce que j’ai réalisé mon rêve. 

Alexis