Inexplicable

C’était il y a longtemps,
Quand je suis rentrée dans ton monde si différent du mien,je ne savais pas que j’en ressortirais différente.
Mais pourquoi est-ce aussi important?
 Ton monde était très peuplé. Il y avait des gens comme moi qui pensaient la même chose que moi et qui idéalisaient les mêmes choses que moi.
Pourquoi as-tu autant d’impact?
Qui es-tu ?
Cette question reste en suspens, car tu es tout et en même temps rien.
Tu fais partie de moi mais tu n’es pas moi.
Quelque chose d’étrange, d’inexplicable

Anonyme

Le karma

Cette fille tombe, je rigole.
Le karma se retourne, je glisse à mon tours.

Un garçon se fait taper, je rigole.
Le karma se retourne, on me frappe.

Une jeune fille se cogne la tête, je rigole.
Le karma se retourne, je me fracasse le pied contre le mur.

Maxime tir à côté du but, je rigole.
Le karma se retourne, j’encaisse.

Jean-pierre pète, je rigole.
Le karma se retourne, on me pétarade dessus.

Mon pote s’est fait renvoyer par l’entreprise, je rigole.
Le karma se retourne, mon ami m’abandonne.

J’ai l’iPhone X et je mets le seum à mon camarde, je rigole.
Le karma se retourne, j’explose mon iPhone.

Eloïse saute dans la piscine et elle en met partout, je rigole.
Le karma se retourne, elle m’éclabousse d’eau.

Safir le chien fait ses besoins partout sur le tapis et ma mère s’énerve, je rigole.
Le karma se retourne, je trébuche et tombe sur la crotte.

Et le karma sonne la fin.

Loris

Mon enfance

Quand on est petit on ne comprend pas grand-chose, on voit mal les événements ou alors ils sont à l’envers. On joue sans faire attention et même parfois on réussit à se faire mal.
On n’assimile pas les choses lorsque on est petit, c’est dès que l’on grandit que l’on commence a intégrer les événements de base et même parfois ça va très vite.

Lorsque j’avais 2 ans, mes parents se sont divorcés mais comme j’étais petit, je ne comprenais pas. Alors pour moi tous ces événements ne m’atteignaient pas. C’était certainement mieux comme ça. Quand j’ai commencé à grandir, c’est devenu compréhensible pour moi. Mes parents essayaient de ne pas me le montrer. J’ai commencé à comprendre cette histoire quand je devais avoir entre 8 et 10 ans. C’est dur à vivre, quand on sait qu’on ne peut généralement pas voir autant sa mère que son père ou l’inverse. Car lorsqu’on grandit et qu’on entre dans l’adolescence, c’est là qu’on a besoin de nos deux parents pour nous aider à faire les bons choix. Ce n’est pas parce que l’on voit moins un des deux parents qu’il faut moins les aimer.

Dès que j’ai commencé à assimiler les événements et à me rendre compte que c’était bien réel, cela m’a énormément touché au fond de moi et j’ai eu beaucoup de mal à digérer. C’est mon père qui est parti de la maison et c’est ma mère qui a eu la garde officielle. Maintenant je vais un week-end sur deux chez mon père et je le vois peu si ce n’est pendant les week-ends et pendant les vacances. Mais malgré tous ces changements, j’ai dû m’habituer et maintenant que j’ai 15 ans et que j’ai tout intégré, ma vie est plus claire et elle a un sens. Je me suis habitué à vivre avec ma mère. Et en ne voyant pas beaucoup mon père mais je l’aime énormément et j’ai autant d’amour pour les deux… ce qui ne changera pas.

Loris

Le disque

Un jour, je regardais les Jeux Olympiques. J’étais dans le stade. La discipline que je préférais était le lancer du disque. Ça me passionnait, cette manière de le lancer, les différentes techniques de chaque joueur.

Pour moi un miracle s’est passé. Un des joueurs a malheureusement fait un mauvais lancer, et le disque venait dans ma direction. Bien sûr, le disque n’allait pas trop vite sinon je n’aurais plus de tête, mais j’ai eu de la chance. J’ai réussi à l’attraper. J’étais si heureux. En plus j’ai pu le garder. C’était le plus beau jour de ma vie. Quand je suis rentré chez moi, je l’ai directement montré à ma mère, elle était très contente pour moi. Le lendemain, je l’ai accroché au mur de ma chambre, et je crois que c’est grâce à ça que je suis le meilleur lanceur de disque du monde. Maintenant j’ai 24 ans et le jour où cela m’est arrivé j’en avais 10.

Bryan

Un prof en or

Certes c’est un prof en or mais il y a un seul petit problème, comment dire euhhh……. il ne peut pas bouger.

Max Suter

Le front (1/3)

On tient le front depuis 4 mois déjà contre ces mutants. Moi, c’est Jacques Boulon et mon ami c’est Richard Pastel. On a déjà repris du terrain depuis leurs attaques. Demain on reprendra le bord est de la ville, le plus important: la base militaire. Avec toutes ses rations de nourriture pour survivre. On se l’est fait prendre au début de l’attaque des mutants. On ne les avait pas détecté sur le radar. On n’avait rien compris. C’était comme s’ils s’étaient téléreportés d’un seul coup en dessus de nous. Apparemment ce genre d’attaques ce sont produites à travers toute la planète , tout ça en à peine une heure. Toutes les plus grandes puissances mondiales se sont retrouvées détruites, en peu de temps. L’Amérique, la Russie, la Chine, l’Inde et la France. Toutes réduites à néant, en à peine une heure. C’est impossible. Quand ils sont tombés du ciel c’était la panique car on n’était pas préparé à ce genre d’assaut. Tout le monde courait pour sa vie. Il n’y avait pas d’autres moyens. On n’aurait jamais imaginé ce qui aurait pu se passer ensuite….

Max Suter

Comme une étoile

Tu es arrivé comme une étoile tombée du ciel, au moment où je m’y attendais le moins.
Au début tu n’étais qu’une étoile banale et ordinaire, qui n’attirait pas mon attention.
Nos chemins ont failli se croiser tellement de fois, mais jamais un regard ne s’est échangé. Mais ce jour-là, soudain, tu étais là, au moment où j’en voulais le moins. Ton regard fixait le mien pour la première fois. Je ne comptais pas te laisser rentrer en moi.
Par la suite tu as été la seule étoile qui m’éclairait encore quand toutes les autres s’étaient éteintes en moi et autour de moi, mais tu n’en sais rien. En ce temps-là mes journées se résumaient à attendre tes appels. Mentalement autant que physiquement, tout était éteint, le fait que tu ne saches rien me faisait du bien car tu me voyais lumineuse. Chaque soir, quand ton étoile ré-éclairait enfin mon esprit sombre, je me disais que je n’avais pas attendu pour rien. Mais j’attendais toujours un moment avant de sortir de l’obscurité pour te rejoindre car je ne voulais pas que tu croies que ma journée se résumait à n‘attendre que ça.
Je ne voulais pas que tu voies mon monde si ténébreux. Même maintenant tu n’as encore rien vu. Au moins j’étais sûre que tu ne voyais que l’endroit de mon esprit que tu éclairais. J’aime être mystérieuse.

Plus tard, j’ai vu quelque chose. Quelque chose d’inexplicable. Ça faisait peur, mais ça m’a tapé dans l’oeil. C’est à se moment-là que j’ai commencé à voir en toi de plus en plus et là j’y ai découvert des choses que je n’aurai jamais soupçonnées. Tout à coup tu commençais à te démarquer de la foule. Tu es tout simplement moi, dans un autre corps.
Assez choquant et inimaginable au début mais avec le temps ça a ses avantages.
Je sais toutes mes réactions à l’avance, je devrais plutôt dire tes réactions.
Je ne sais pas comment te décrire sans me décrire. Car tu es comme moi.
Au début je ne voulais pas de toi dans ma vie. Mais maintenant, je ne me vois pas sans moi, je devrais plutôt dire sans toi.
Dès le début j’avais bien compris que tu ne comptais pas partir de si tôt, mais maintenant je me suis rendu compte que je ne veux juste pas te laisser partir.

Anonyme

Grain de sable

Aujourd’hui je vais vous parler de quelque chose de spécial. Cette chose peut être froide, chaude, glacée, bouillante, douce, salée, sucrée, rouge, bleue, verte, de toutes les couleurs grâce aux colorants. Il y en a beaucoup mais elle peut vite partir. Elle peut aussi être bonne, mauvaise, dangereuse, inoffensive. Quand il y en a trop ou pas assez cela peut être problématique. Elle peut être sous plusieurs formes dur, liquide, glissante, collante. Elle peut, apaiser, salir ou rendre propre. On peut la trouver partout. Elle peut dégoûter, donner envie ou faire peur selon la couleur, selon ce qu’il y a à l’intérieur ou la quantité. Quand une personne en manque cela peut donner des illusions ou rendre fou. Vous voyez de quoi je parle? Commente…

Bryan

J’adore la flemme

La flemme est la meilleure chose pour se justifier quand on n’a pas envie de faire quelque chose.
Elle est la source de l’inspiration pour de nombreuses personnes.
Et une source de repos sans fin pour d’autres.
Elle est là au quotidien aussi dans ma vie.
Car quoi de mieux que de dire.
J’ai la flemme de finir ce texte.

Max Suter