Lire, désorienté... un élève
1 juin 2008

Antoine Compagnon, Proust, mémoire de la littérature,
Collège de France, 19 décembre 2006, (durée: 13 minutes 13)
Bercée par cette voix... Le discours d'Antoine Compagnon m'a fait penser à plusieurs livres, mais notamment à un, un livre de Stephenie Meyer pendant la lecture duquel je me suis longuement demandé si je n'avais pas manqué un tome, tant le début était... désorientant!
Mais j'aime cette sensation, ce petit moment d'égarement. J'aime aussi, à la fin du roman ce moment où tous les éléments du puzzle se mettent en place.
Je n'aime pas lire les préfaces; je ne m'intéresse pas du tout à ce que l'on dit d'un roman avant de l'avoir lu, je n'aime d'ailleurs pas que l'on me conseille pour les livres en général. Honnêtement, je trouve que le choix d'un livre est personnel. En parcourant un livre, chacun se l'approprie et se le représente à sa façon.
Pour moi, lire une préface équivaudrait à tricher, à être si impatient que, en quelque sorte, on ne respecterait pas le livre, puisqu'au lieu de prendre ce qu'il nous donne, on lui demanderait ce qu'un autre vous dirait de prendre!

Antoine Compagnon, Proust, mémoire de la littérature,
Collège de France, 19 décembre 2006, (durée: 13 minutes 13)
Bercée par cette voix... Le discours d'Antoine Compagnon m'a fait penser à plusieurs livres, mais notamment à un, un livre de Stephenie Meyer pendant la lecture duquel je me suis longuement demandé si je n'avais pas manqué un tome, tant le début était... désorientant!
Mais j'aime cette sensation, ce petit moment d'égarement. J'aime aussi, à la fin du roman ce moment où tous les éléments du puzzle se mettent en place.
Je n'aime pas lire les préfaces; je ne m'intéresse pas du tout à ce que l'on dit d'un roman avant de l'avoir lu, je n'aime d'ailleurs pas que l'on me conseille pour les livres en général. Honnêtement, je trouve que le choix d'un livre est personnel. En parcourant un livre, chacun se l'approprie et se le représente à sa façon.
Pour moi, lire une préface équivaudrait à tricher, à être si impatient que, en quelque sorte, on ne respecterait pas le livre, puisqu'au lieu de prendre ce qu'il nous donne, on lui demanderait ce qu'un autre vous dirait de prendre!
Pauline Délétroz (9G1)


